Macron l’a nié, les journalistes l’ont confirmé : le gouvernement a décidé d’envoyer tous les chars d’assault à Paris ce 5 décembre.

Plus de CRS, moins de scrupules

Après avoir doublé les effectifs de policiers chargés de la sécurité des grévistes encore en état de marcher, l’annonce passe mal. Dans la rue, on craint la naissance d’une dictature militarisée, tandis qu’à l’AN, on y voit une preuve de l’échec total du dialogue.

« Comment voulez-vous que les gens n’aient pas envie de tout cramer quand on voit ça ? » tweete un Benoît Hamon visiblement hors de lui avant de donner le fond de sa pensée dans un Live Facebook :

« J’en ai ras le bol, les grévistes demandent un minimum de décence, et même ça, c’est trop pour monsieur Macron le néo-capitaliste. Vous savez quoi ? Cramez tout, cassez tout, si c’est pas vous qui le faites, c’est lui qui le fera.« 

Macron se veut rassurant et a tenté d’expliquer sur Twitter que les chars seraient déployés « mais pas utilisés, il s’agit d’une mesure dissuasive. » version démentie par un militaire qui a ouvert le feu sur un arbre à 50km de la capitale « pour tester hein.« 

L’atmosphère est tendue.

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