« C’est une histoire purement fictive et le contenu du livre n’a évidemment rien à voir avec une personne existant ou ayant existé et n’est en aucun cas à associer à mon propre cas puisque seul un viol sur les six dont on m’accuse a été prouvé, » explique le célèbre cinéas violeur, un sourire hésitant sur le visage, tandis qu’il présente son nouveau livre.

Accusé une sixième fois de viol, cette fois-ci par l’actrice Valentine Monnier, Polanski n’a pas souhaité repousser la sortie de son roman, L’autre coté du drame, dans lequel le personnage principal, un certain Nolan Promaski, évite une peine de prison pour viols en allant vivre dans un pays imaginaire moins regardant, la Cranfe.

Immédiatement critiqué par la presse internationale, le réali violeur tente de faire parler de lui sous un jour plus favorable à une presse française qui ne le condamnera pas tant que chaque accusation aura été prouvée, « pas juste une. »

‘Nous travaillons aux suites judiciaires à apporter à cette publication, » souligne son avocat, qui prépare la défense de son client. Polanski nie fermement avoir violé Valentine Monnier, mais depuis l’apparition du movement #MeToo, elle n’est pas la seule à être sortie du silence, en effet en 2017, trois femmes ayant travaillé avec lui l’accusaient de viol tandis qu’il ne purgeait toujours pas sa peine.

Valentine Monnier précise ne pas avoir déposé plainte mais elle affirme avoir décidé de porter publiquement cette accusation en raison de la sortie en France de J’accuse, le film du réalisateur violeur qui porte sur une erreur judiciaire, l’affaire Dreyfus-une possible tentative de regagner le coeur du public et de se positionner lui-même en victime.

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