La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations a condamné le manifestant frappé à terre par un policier, l’accusant d’avoir empêché la police de frapper un autre manifestant à terre. Elle a affiché son soutien inconditionnel aux forces de l’ordre et à appelé l’IGPN à ne pas renvoyer le policier mis en cause :

« Renvoyer ce policier, c’est transférer les violences conjugales d’une profession respectable à une catégorie sociale qui nous agresse chaque jour en résistant aux mesures gouvernementales visant à les faire hair leur propre classe. Les policiers ont un taux de violences conjugales treize fois supérieure à la moyenne et nous canalisons cela dans un métier difficile. Ne rendons pas nos chômeurs coupables d’un autre crime.« 

La déclaration scandalise les associations féministes déjà agacées par le féminisme blanc de Schiappa. Les organisations antifascistes et contre les violences policières dénoncent un « odieux mélange e mauvaise foi et de normalisation de comportements intolérables de la part du gouvernement et de sa faction armée en charge de mater le peuple. C’est un monopole de la violence qui est à présent justifié pendant le service et dans la vie privée. C’est répugnant. » explique H, militant syndicalisé présent lors des manifestations.

La classe politique reste muette, au mieux on tente de faire croire que le peuple contre son gouvernement n’a rien d’une guerre civile, comme le fait Mélenchon, au pire on se tait.

L’avenir des manifestations semble bien obscur.

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