Qui l’eût cru ? Le traitement proposé par un professeur interdit de publication pour falsification de données, harcèlement sexuel, propos climatosceptiques qui refuse de laisser d’autres scientifiques utiliser ses recherches sans payer était en fait dangereux.

La chloroquine, cheval de bataille du professeur Didier Raoult qui n’a pas hésité à publier des données statistiquement inutilisables pour justifier sa pub pour une molécule produite par ses partenaires pharmaceutiques, a tué Gilbert Deleaut, 58 ans, à Namur.

Le mécanicien s’était procuré de la chloroquine et avait commencé à en prendre « par petites doses, préventivement » comme l’explique son épouse Catherine.

Moins de deux jours après le début du traitement, Gilbert se sent un peu angoissé et décide d’aller se promener autour de chez lui en s’assurant de ne croiser personne. Il traverse la rue et…se fait immédiatement écraser par une ambulance. Les résultats de l’enquête sont clairs : 100% des gens qui ont pris de la chloroquine dans cette maison se font écraser par une ambulance, une conclusion qui sera, sans aucun doute, prise en compte par le professeur Raoult.

La direction de Franche Info fait par de ses sincères condoléances à la famille de Gilbert.

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