Dans la nuit du 9 au 10 décembre, l’Assemblée Nationale a adopté le projet de loi antigaspillage ayant pour objectif d’interdire la “mise sur le marché des emballages plastiques à usage unique d’ici 2040”.

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Les députés et députées LREM se félicitent d’avoir enfin voté un texte qui ne les engage à rien et prendra effet quand tout le pays sera mort, certains critiquent vivement le manque de sincérité du parti.

La socialiste Ericka Bareigts, de l’île de la Réunion, trouve la situation « pitoyable. On ne risque pas de changer quoi que ce soit si tout ce qu’on adopte à l’Assemblée Nationale, ce sont des textes creux sans effet immédiat. Nous avons les moyens de remédier au problème dès maintenant mais non, visiblement ce gouvernement compte polluer pendant encore 20 ans. Je ne parle même pas des intérêts particuliers qu’il y a derrière la proposition d’un tel texte.« 

La députée s’est ensuite amusée de ses propres remarques, « parce qu’il vaut mieux en rire mais tout de même, le bilan de cette nuit c’est que l’Assemblée Nationale se dégrade bien plus vite que le plastique. Avec de la chance, deux ou trois partis vont se dissoudre et on pourra travailler.« 

Une observation cynique mais juste puisque le plastique met jusqu’à mille ans à se dégrader, tandis que les corps sans vie des députés et députées de partis conservateurs ou réfractaires à un engagement solide mettraient environ deux ans à se décomposer.

L’Assemblée Nationale quant à elle semble déjà en état de décomposition avancée et de nombreux biologistes spécialistes de la pollution tels que Gilles Leboeuf, affirment déjà que « cette assemblée est sortie de tout écosystème social et ne produira rien d’utile à ce qui l’entoure.« 

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