Gad Elmaleh plagie son propre spectacle sans s’en rendre compte

epa04565648 French actor Gad Elmaleh looks on during the closing ceremony of the 18th annual International Comedy Film Festival in l'Alpe d'Huez, France, 17 January 2015. EPA/SEBASTIEN NOGIER *** Local Caption *** 51742621

Une affaire judiciaire hors norme commence à Paris, où Gad Elmaleh est accusé par Gad Elmaleh d’avoir plagié son propre spectacle « l’autre c’est moi » lors d’une représentation à Angers en 2016. Ainsi, « presque l’intégralité du spectacle est identique, sauf quelques moments d’improvisation dont un jeu de mot avec Angers et angine.

Je ne connais pas le plaignant, ce Gad Elmaleh a copié tout ce que j’ai fait comme je l’ai fait avec d’autres.

Gad Elmaleh

Ainsi, le plaignant l’assurerait lui même d’avoir copié intentionnellement et en son âme et conscience l’intégralité de ses spectacles, mais en les présentant dans d’autres villes. Il précise que « même si les prénoms sont identiques et que cette personne me ressemble beaucoup, je ne trouve pas ça acceptable qu’en France en 2019 on laisse agir les copieurs ainsi de la sorte. »

Pour sa part, l’accusé dément les faits, en parlant « d’inspiration plus que de copie, je me suis ainsi juste orienté vers ce qu’il fait pour faire ressembler mon travail à ce qu’il faisait, mais ce n’est pas de la copie en tout cas, pas avec pour seul argument que l’intégralité de ce que j’ai écrit est identique à ce que ce monsieur Elmaleh a écrit.

Tout a commencé en 2014, avec le sketch de la courgette amnésique, un spectacle de Gad Elmaleh, que Gad Elmaleh a vu joué quelques mois plus tard à Limoges, presque identique, sauf une virgule et le poids exact de la courgette. Ensuite, les copies n’ont plus arrêté. En 2014 encore les sketchs de la truite et de l’hélicoptère, puis celui de l’auvergnat qui a la diarrhée et finalement celui des toilettes bourrées en 2016.

Le procès aura lieu en décembre prochain, d’ici là les deux Gad Elmaleh sont surveillés par la police et l’enquête bat son plein.

Pierre Girard: