Tuto : 3 astuces pour mettre des paillettes dans votre vie

Vous êtes lassé(e) d’une vie morne, dénuée de toute forme de luxe ? Votre Kevin se satisfait d’un tacos dans votre petit appartement du 93, à votre plus grande déception ? Voici les conseils de notre rédaction pour ajouter un peu de paillettes dans votre vie.

Évitez le Macdo et les Tacos

La restauration rapide, c’est pour la plèbe ! Votre corps est un temple et vous n’y laisserez pas accéder grand-monde après un menu Signature Double Viande et un Triple Cheese à côté, personnellement après un truc pareil je roule. La prochaine fois que l’élu(e) de votre cœur vous invitera dans l’un de ces plans foireux, suggérez-lui subtilement que les calculs ne sont pas bons Kevin. Vous pouvez aussi lui proposer directement votre repas idéal, en lui disant par exemple que vous êtes plutôt homard et champagne. Ça fonctionne à tous les coups.

Préférez les moulures au plafond

Ce doit être votre argument n°1 dans le choix de votre future habitation. Les moulures au plafond montreront à vos invités à quel point vous êtes une personne de goût, mais de toute façon vous n’aurez plus personne à inviter parce que vous n’aurez plus de quoi payer une bière après ça, ce qui règle encore plus vite le problème. Au passage, attention à ne pas confondre les moulures avec les vermoulures, ce n’est pas du tout la même chose. Votre portefeuille fera la différence, mais votre décoration d’intérieur aussi.

Ne sortez pas avec Kevin

Vous vous en doutiez, le prénom prédispose à l’échec, à tel point qu’une étude récente a prouvé que les Kevin sont victimes de discrimination à l’embauche (ça c’est une vraie info !) Si jamais vous décidez tout de même de lui laisser une chance, à vos risques et périls, faites-lui remarquer calmement au détour d’une conversation tranquille qu’avec votre veste Zara à 35 euros, votre débardeur Mango à 20 euros, votre pantalon Uniqlo à 25 euros, et la tablette de maquillage à 65 euros, le jeune homme aurait tout intérêt à mettre des paillettes dans votre vie.

Michel Drouihier: