New-York : Il fait un salut nazi en pleine rue, 5 taxis s’arrêtent

Alors qu’on pense que l’antisémitisme est bien fini en 2019, certains événements malheureux nous ramènent à la dure réalité. Que ce soient l’existence de Dieudonné, et en général des chrétiens musulmans et protestants, mais également l’existence d’événements et de choses gratuites sur cette terre. Cependant, c’est un fait divers banal qui a ramené les habitants de New-York aux heures les plus sombres de l’histoire, ceci dans l’impunité totale des passants et des autorités.

J’ai vu au loin un homme faire un salut nazi face à la 5ème avenue, personne n’a réagi.

Richard Goldensteinberg

De nombreux témoins ont parlé d’une personne ultra-violente de gauche, qui n’a sûrement pas peur de faire usage de la violence pour faire du mal à son prochain, comme a témoigné Stéphane Ebenstein, présent au moment des faits. « J’ai vu le geste, j’ai cru rêver, à un moment je me suis cru dans un film historique avec beaucoup d’anachronismes et une odeur de Subway non présente historiquement en Pologne. Mais j’ai eu peur oui. Certaines personnes ont dit qu’il appelait simplement un taxi, ils ne voient pas la violence et la haine de son acte. il faut être aveugle pour croire qu’un mec au bord de la route en plein milieu de New-York appelle un taxi ainsi. »

Je suis nazi.

L’homme qui appelait pas un taxi

Interrogé par nos soins, le présumé coupable a avoué les faits, en nous dévoilant ses tatouages du IIIème Reich ainsi que son portait d’Himmler sur le téton droit. « Jamais de ma vie je n’ai pris le taxi, non quand je lève la main ainsi c’est pour faire la salutation au Führer, je suis un bonhomme pas une merde qui doit prendre un taxi pour faire 5 rues et aller dépenser son oseille dans les lobbies GAFA et tout. »

Il a avoué ne pas avoir peur, bien que 6 plaintes ont été déposées par l’association des taxis New-Yorkais pour « copie illégitime de l’acte de sollicitation d’un taxi dans la rue », l’inculpé a fait appel du jugement de 3 mois de prison ferme en Pologne.

Pierre Girard: